Accueil Date de création : 19/05/07 Dernière mise à jour : 28/01/12 23:21 / 3322 articles publiés

A coeur ouvert....  (photographies fleurs) posté le samedi 28 janvier 2012 23:21

Blog de dyane :Traces de Vie, A coeur ouvert....
lien permanent

1941 Une lettre de Gandhi à Hitler  (Mes coups de coeurs) posté le samedi 28 janvier 2012 21:40

Blog de dyane :Traces de Vie, 1941 Une lettre de Gandhi à Hitler

Allemagne - Inde
1941 Une lettre de Gandhi à Hitler


Voici une lettre parmi les plus étonnantes et les plus improbables de la seconde guerre mondiale... A la veille de Noël 1941, le mahatma Gandhi écrit à Adolf Hitler... pour lui demander de stopper son action guerrière et de se rallier à la non-violence ! On pourrait être tenté de crier à la naïveté ou à la folie. Mais la teneur même de ce courrier, la fermeté du discours et la sérénité dans l'affirmation des convictions ne peuvent que susciter le respect et l'admiration chez le lecteur.




24 décembre 1941,

Cher Ami,


* Si je vous appelle ami, ce n’est pas du formalisme. Je n’ai pas d’ennemis. Depuis 33 ans l’œuvre de ma vie a été de m’assurer l’amitié de toute l’humanité, sans distinction de race, de couleur ou de croyance.

* J’espère que vous aurez le temps et le désir de savoir comment une part importante de l’humanité qui vit sous l’influence de cette doctrine d’amitié universelle considère vos actions. Nous ne doutons pas de votre courage et de votre amour pour votre patrie et nous ne croyons pas que vous soyez le monstre décrit par vos adversaires. Mais vos écrits et vos déclarations, ainsi que ceux de vos amis et de vos admirateurs, ne permettent pas de douter qu’un grand nombre de vos actes ne soient monstrueux et attentatoires à la dignité humaine, surtout au jugement de ceux qui, comme moi, croient à l’amitié universelle. Il en est ainsi de votre humiliation de la Tchécoslovaquie, du viol de la Pologne et de l’absorption du Danemark. Je suis conscient que, selon votre conception de la vie, ces spoliations sont des actes louables. Mais nous avons appris depuis notre enfance à les considérer comme des actes humiliants pour l’humanité. Aussi ne pouvons-nous pas souhaiter le succès de vos armes.

* Mais notre position est unique. Nous résistons à l’impérialisme britannique tout autant qu’au nazisme. S’il y a une différence, c’est une différence de degré. Un cinquième de la race humaine a été mis sous la botte britannique par des méthodes qui ne supportent pas l’examen.

* Notre résistance à cette oppression ne signifie pas que nous voulons du mal au peuple britannique. Nous cherchons à le convertir, non à le battre sur le champ de bataille. Notre révolte contre la domination britannique est désarmée. Mais que nous convertissions ou non les Britanniques, nous sommes résolus à rendre leur domination impossible par la non-coopération non-violente. C’est une méthode invincible par sa nature même. Elle est basée sur le fait qu’aucun spoliateur ne peut atteindre son but sans un minimum de coopération, volontaire ou forcée, de la part de sa victime.

* Nos maîtres peuvent avoir nos terres et nos corps, mais pas nos âmes. Ils ne peuvent avoir ces dernières qu’en exterminant tous les Indiens, hommes, femmes et enfants. Il est vrai que tous ne peuvent s’élever à ce degré d’héroïsme et que la force peut briser la révolte, mais ce n’est pas la question. Car si l’on peut trouver en Inde un nombre convenable d’hommes et de femmes prêts, sans aucune rancune contre les spoliateurs, à sacrifier leurs vies plutôt que de fléchir le genou devant eux, ils auront montré le chemin de la libération de la tyrannie violente. Je vous prie de me croire quand j’affirme que vous trouverez un nombre inattendu de tels hommes et femmes en Inde. Ils ont reçu cette formation depuis 20 ans.

* Comme je l’ai dit, dans la technique non-violente la défaite n’existe pas. C’est «agir ou mourir» sans tuer ni blesser. Elle peut être utilisée pratiquement sans argent et de toute évidence sans l’aide de la science de la destruction que vous avez poussée à une telle perfection. Je suis étonné que vous ne voyiez pas qu’elle n’est l’exclusivité de personne. Si ce n’est pas les Britanniques, quelque autre puissance pourra améliorer votre méthode et vous battre avec vos propres armes. Vous ne laissez pas à votre peuple un héritage dont il aura lieu d’être fier. Il ne pourra s’enorgueillir du récit d’actes cruels, même adroitement préparés. Je vous demande donc au nom de l’humanité de cesser la guerre (...).

* Pendant cette saison où les cœurs des peuples d’Europe implorent la paix, nous avons suspendu même notre propre lutte pacifique. Ce n’est pas trop vous demander que de faire un effort pour la paix à un moment qui ne signifie peut-être rien pour vous, mais qui doit signifier beaucoup pour les millions d’Européens dont j’entends la clameur muette pour la paix, car mes oreilles sont habituées à entendre les masses silencieuses. J’avais l’intention d’adresser un appel conjoint à vous-même et au Signor Mussolini que j’ai eu l’honneur de rencontrer à l’époque de mon voyage en Angleterre comme délégué à la conférence de la table ronde. J’espère qu’il voudra considérer ceci comme lui étant également adressé, avec les changements indispensables.

lien permanent

Ils avaient tué ma mère.... (Fée et Dyane)  (Poésie Partage) posté le jeudi 26 janvier 2012 19:16

Blog de dyane :Traces de Vie, Ils avaient tué ma mère.... (Fée et Dyane)

 

 

Merci à toi petite fée d'avoir mis ta main dans la mienne...un instant de sensibilité partagé...comme une larme qui aurait coulé de ma joue à la tienne...et inversement...Bisous

Ils avaient tué ma mère

Ils lui avaient pris dans les yeux

La flamme qui n'était qu'étincelle

L’aiguille la morphine en son pieu

L'éphémère la rendait si belle

Et ses ailes tutoyaient les dieux

C’est sûr ça leur a couté cher

De s'y être posés comme si peu

Ils avaient tué ma mère

Du moins le croyaient-ils

En contemplant le vide

Qui pourtant encore brillait

À l'aplat de sa rétine.

Mais dans sa poitrine

En gros sanglots flots

Bouillonnait son sang,

Et dans ses tripes mises à nu

Ils auraient pu se désaltérer

De tout l'amour contenu

Qu’ils n'avaient pu lui voler.

Ils avaient tué ma mère

J’arrive à me souvenir encore

Du froissé de ses ailes

Quand foudroyée elle éteignit

La lumière sur ses trésors

L’âme en lambeau

Le cœur meurtri.

Ils avaient tué ma mère

Comme on tue un chien dans la rue

Sans états d'âme et sans remord

Le bec à cran d'une main ténue

Ils avaient tué ma mère,

Du moins c'est vrai ils l'avaient cru

C'est juste libérée de son corps

Quelle vole à présent ... toute nue.

Ne cherchez pas ses plumes

Elle les a offertes,

Ouvrant bien grands ses ailes

Aux poètes du monde

Qui écriront encore

Combien elle était belle.

Ils avaient tué ma mère

Du moins ils l’avaient cru

Mais jamais on ne tue

Une muse maman !

 

lien permanent

Azur  (Insolite) posté le lundi 23 janvier 2012 22:55

Blog de dyane :Traces de Vie, Azur
lien permanent

Miam  (Insolite) posté le dimanche 22 janvier 2012 23:47

Blog de dyane :Traces de Vie, Miam
lien permanent
|
ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à dyane

Vous devez être connecté pour ajouter dyane à vos amis

 
Créer un blog